Nouvelle économie, le retour
Après l’éclatement de la bulle Internet en 2000, rescapés et nouveaux entrants atteignent de plus en plus nombreux la rentabilité.
La part des dépenses mondiales effectuées en ligne est passée de 5,5% des paiements par carte en 2003 à 7,4% en 2004, soit 150 milliards de dollars. L’action Google a grimpé de 96%, eBay de 80%, Yahoo! de 68%, avec des profits en croissance spectaculaire. Plus généralement, de nombreux acteurs de l’ex-nouvelle économie atteignent désormais à la rentabilité, comme en France une vingtaine de cybermarchands de type FNAC, SNCF, La Redoute ou Pixmania, RueDuCommerce, PriceMinister, Boursorama, Aquarelle ou ChateauOnline. Espérances et déceptions prématurées, mais promesses réelles – surtout depuis qu’on s’est avisé que la nouvelle économie était soluble dans l’ancienne tout en dopant la productivité.
La part des dépenses mondiales effectuées en ligne est passée de 5,5% des paiements par carte en 2003 à 7,4% en 2004, soit 150 milliards de dollars. L’action Google a grimpé de 96%, eBay de 80%, Yahoo! de 68%, avec des profits en croissance spectaculaire. Plus généralement, de nombreux acteurs de l’ex-nouvelle économie atteignent désormais à la rentabilité, comme en France une vingtaine de cybermarchands de type FNAC, SNCF, La Redoute ou Pixmania, RueDuCommerce, PriceMinister, Boursorama, Aquarelle ou ChateauOnline. Espérances et déceptions prématurées, mais promesses réelles – surtout depuis qu’on s’est avisé que la nouvelle économie était soluble dans l’ancienne tout en dopant la productivité.


0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Retour en page d'accueil