Toujours plus de données... dans la nature
Encore un vol de fichier aux Etats-Unis. La collecte systématique de données personnelles expose l’individu à des risques croissants d’usurpation d’identité.
LexisNexis Group vient de réviser à la hausse les conséquences d’une brèche de sécurité ayant affecté son système d’information : le courtier en information recense désormais 310 000 consommateurs dont la confidentialité des informations personnelles est compromise. Cette affaire porte à 14 aux Etats-Unis le nombre de vols de données d’une telle envergure ayant frappé au cours de l’année écoulée divers courtiers, mais aussi des universités, des banques et d’autres institutions. Spywares, phishing, et maintenant pharming*, etc. viennent compléter le tableau du risque. Une aubaine pour le marché de la sécurité informatique, en plein essor, mais également un chantier juridique crucial dans un monde où commerce électronique et marketing informatisé sont en explosion (croissance en France de 78% du marketing en ligne en 2004, avec 850 millions d’euros de recettes – voir notre dossier de veille n°13 consacré aux moteurs de recherche). Dans le même temps, Microsoft publie une étude sur les conditions dans lesquelles nous acceptons ou refusons de partager nos données personnelles – avec en ligne de mire l’optimisation de l’interface de ses outils web-ready, et l’accompagnement de l’internaute dans la communication de ses données.
* les spywares sont ces logiciels espions qui, une fois installés sur une machine connectée, y récupèrent des données avant de les envoyer sur Internet ; le phishing et sa version « améliorée », le pharming, sont des techniques frauduleuses destinées à diriger l’internaute vers un fac-similé d’un site de confiance avant de l’inviter à communiquer ses données personnelles.
LexisNexis Group vient de réviser à la hausse les conséquences d’une brèche de sécurité ayant affecté son système d’information : le courtier en information recense désormais 310 000 consommateurs dont la confidentialité des informations personnelles est compromise. Cette affaire porte à 14 aux Etats-Unis le nombre de vols de données d’une telle envergure ayant frappé au cours de l’année écoulée divers courtiers, mais aussi des universités, des banques et d’autres institutions. Spywares, phishing, et maintenant pharming*, etc. viennent compléter le tableau du risque. Une aubaine pour le marché de la sécurité informatique, en plein essor, mais également un chantier juridique crucial dans un monde où commerce électronique et marketing informatisé sont en explosion (croissance en France de 78% du marketing en ligne en 2004, avec 850 millions d’euros de recettes – voir notre dossier de veille n°13 consacré aux moteurs de recherche). Dans le même temps, Microsoft publie une étude sur les conditions dans lesquelles nous acceptons ou refusons de partager nos données personnelles – avec en ligne de mire l’optimisation de l’interface de ses outils web-ready, et l’accompagnement de l’internaute dans la communication de ses données.
* les spywares sont ces logiciels espions qui, une fois installés sur une machine connectée, y récupèrent des données avant de les envoyer sur Internet ; le phishing et sa version « améliorée », le pharming, sont des techniques frauduleuses destinées à diriger l’internaute vers un fac-similé d’un site de confiance avant de l’inviter à communiquer ses données personnelles.


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