Ici, le paiement par mobile est accepté
Des rapprochements s’opèrent entre opérateurs de téléphonie mobile et secteur bancaire : ou comment redynamiser en les mariant deux marchés saturés.
« Nouveau ! proclame une affichette sur un distributeur automatique de banque de la Cité Mondiale, où sont situés les locaux d’Aquitaine Europe Communication. Ce DAB permet le rechargement de votre téléphone mobile ! » L’automate ne propose pas la mise en charge de la batterie dudit appareil, mais bien la gestion de son compte de téléphonie mobile grâce à un code faisant le lien avec le compte bancaire : rechargement des cartes prépayées, mais également crédit d’autres types d’offres de l’opérateur, en l’occurence SFR. Le téléphone mobile, on nous l’annonce, est voué à prendre en charge un nombre grandissant de services, et ce type de rapprochement avec l’univers bancaire en est un indice ; il s’agit d’une première étape vers le développement des solutions de paiement embarquées sur mobile. Il est également l’indice que d’autres logiques sont à l’œuvre à plus vaste échelle, comme l’illustre la prise de participation de DoCoMo, premier opérateur de téléphonie mobile au Japon, à hauteur de 34% du capital du numéro 2 japonais de la carte de crédit. Il s’agit autant pour DoCoMo de proposer sous sa marque un nouveau produit « mixte » alliant une carte de crédit classique et son double virtuel stocké dans la puce du téléphone mobile, que de s’appuyer sur un réseau bien établi pour convaincre les commerçants de s’équiper des terminaux nécessaires pour le paiement via mobile. La banque partenaire devrait également mettre à niveau son réseau de DAB pour que ceux-ci puissent dialoguer directement avec les téléphones mobiles devenus porte-monnaie : plus besoin de code ni de procédure compliquée. Et un argument de poids pour fidéliser les abonnés.
« Nouveau ! proclame une affichette sur un distributeur automatique de banque de la Cité Mondiale, où sont situés les locaux d’Aquitaine Europe Communication. Ce DAB permet le rechargement de votre téléphone mobile ! » L’automate ne propose pas la mise en charge de la batterie dudit appareil, mais bien la gestion de son compte de téléphonie mobile grâce à un code faisant le lien avec le compte bancaire : rechargement des cartes prépayées, mais également crédit d’autres types d’offres de l’opérateur, en l’occurence SFR. Le téléphone mobile, on nous l’annonce, est voué à prendre en charge un nombre grandissant de services, et ce type de rapprochement avec l’univers bancaire en est un indice ; il s’agit d’une première étape vers le développement des solutions de paiement embarquées sur mobile. Il est également l’indice que d’autres logiques sont à l’œuvre à plus vaste échelle, comme l’illustre la prise de participation de DoCoMo, premier opérateur de téléphonie mobile au Japon, à hauteur de 34% du capital du numéro 2 japonais de la carte de crédit. Il s’agit autant pour DoCoMo de proposer sous sa marque un nouveau produit « mixte » alliant une carte de crédit classique et son double virtuel stocké dans la puce du téléphone mobile, que de s’appuyer sur un réseau bien établi pour convaincre les commerçants de s’équiper des terminaux nécessaires pour le paiement via mobile. La banque partenaire devrait également mettre à niveau son réseau de DAB pour que ceux-ci puissent dialoguer directement avec les téléphones mobiles devenus porte-monnaie : plus besoin de code ni de procédure compliquée. Et un argument de poids pour fidéliser les abonnés.


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Des rapprochements s’opèrent entre opérateurs de téléphonie mobile et secteur bancaire : ou comment redynamiser en les mariant deux marchés saturés.
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