Ange gardien de poche
Présent dans toutes les poches ou presque, le téléphone mobile apparaît comme l’outil idéal en cas de danger ou d’urgence.
Les récents attentats à Londres ont réveillé, en Angleterre d’abord puis dans tout le monde anglo-saxon, une tendance à faire du téléphone portable un recours en cas d’urgence. Pour rassurer ses proches après un sinistre : textOK.com propose, en composant un numéro unique, d’envoyer un message à tous les contacts figurant sur une liste préalablement enregistrée. Une campagne se déploie par ailleurs pour que les possesseurs de téléphone portable y enregistrent sous l’étiquette ICE (In Case of Emergency) le numéro d’un proche à prévenir en cas d’urgence – pour appeler l’attention des services de secours et les autoriser à consulter le carnet d’adresses du téléphone, il est possible d’y apposer un autocollant spécifique. En Corée, plusieurs opérateurs mobiles proposent des services d’urgence en exploitant les fonctions de géolocalisation GPS. Chez SK Telecom, il suffit d’appuyer sur un bouton pour envoyer à une liste de contacts (jusqu’à 4 personnes) un signal d’alerte avec la position sur une carte du téléphone au moment de l’appel et pendant les 48 heures suivantes ; un service équivalent est disponible chez LG Telecom, avec en plus la prise automatique d’une photo au moment de l’appel. Chez KTF, le service est associé à la mobilisation de gardes du corps. A Tokyo, on est en train de tester dans une école un système similaire. On a distribué à une centaine d’élèves un modèle spécial de téléphone mobile : lorsqu’un connecteur est débranché, un message d’alerte est envoyé par mail et par téléphone aux 20 personnes les plus proches parmi une base de 2000 adultes du voisinages (parents, commerçants, taxis...) pour leur permettre de se ruer sur les lieux repérés de l’appel. Le système doit être généralisé dans l’année aux 12 000 élèves des écoles élémentaires du quartier.
Les récents attentats à Londres ont réveillé, en Angleterre d’abord puis dans tout le monde anglo-saxon, une tendance à faire du téléphone portable un recours en cas d’urgence. Pour rassurer ses proches après un sinistre : textOK.com propose, en composant un numéro unique, d’envoyer un message à tous les contacts figurant sur une liste préalablement enregistrée. Une campagne se déploie par ailleurs pour que les possesseurs de téléphone portable y enregistrent sous l’étiquette ICE (In Case of Emergency) le numéro d’un proche à prévenir en cas d’urgence – pour appeler l’attention des services de secours et les autoriser à consulter le carnet d’adresses du téléphone, il est possible d’y apposer un autocollant spécifique. En Corée, plusieurs opérateurs mobiles proposent des services d’urgence en exploitant les fonctions de géolocalisation GPS. Chez SK Telecom, il suffit d’appuyer sur un bouton pour envoyer à une liste de contacts (jusqu’à 4 personnes) un signal d’alerte avec la position sur une carte du téléphone au moment de l’appel et pendant les 48 heures suivantes ; un service équivalent est disponible chez LG Telecom, avec en plus la prise automatique d’une photo au moment de l’appel. Chez KTF, le service est associé à la mobilisation de gardes du corps. A Tokyo, on est en train de tester dans une école un système similaire. On a distribué à une centaine d’élèves un modèle spécial de téléphone mobile : lorsqu’un connecteur est débranché, un message d’alerte est envoyé par mail et par téléphone aux 20 personnes les plus proches parmi une base de 2000 adultes du voisinages (parents, commerçants, taxis...) pour leur permettre de se ruer sur les lieux repérés de l’appel. Le système doit être généralisé dans l’année aux 12 000 élèves des écoles élémentaires du quartier.


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