Bienvenue sur
le portail d’Aquitaine Europe Communication Découvrez AEC, l’agence des initiatives numériques
L’évènement a réuni 300 étudiants et professionnels, fin octobre, dans les locaux de l’ Estia , école d’ingénieurs basée à la Technopôle Izarbel, à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Leur mission : trouver des solutions réalistes et pertinentes à 26 défis lancés par des entreprises dans des domaines aussi variés que l’électronique, le design, le numérique, le management, etc.
Un bouillonnement créatif sans équivalent en Aquitaine.
En 24 heures, pas une de plus, ils ont conçu trois accessoires pour le trampoline du futur. Un ballon, une corde à sauter et un jeu de lumières intelligemment agencés auront permis de les hisser sur la première marche du podium des "24h de l’innovation" 2011, sorte de concours de brainstorming à visée applicative organisé, les 27 et 28 octobre dernier, par l’ Estia (Bidart).
Le défi, relevé par une équipe de 7 étudiants espagnols et trois étudiants français, avait été lancé par l’entreprise bordelaise d’eCommerce France Trampoline . Il comptait parmi une liste de 26 défis soumis par des entreprises de tous secteurs sur des thématiques aussi variées que l’électronique, le design, les services, le management, etc. Charge aux équipes engagées dans la course de proposer des solutions réalistes et pertinentes à un jury composé de professionnels.
Parmi les autres challenges proposés cette année : concevoir un système de nettoyage écologique pour les combinaisons de surf ; imaginer une solution numérique innovante pour la visite des musées ; créer la poubelle urbaine du futur intégrant tri et compostage ; développer une application mobile pour faciliter l’intégration d’un nouvel habitant ; concevoir la maintenance à distance d’une turbine à gaz.

« Les entreprises tiltent tout de suite sur les "24h", remarque le grand ordonnateur de la manifestation, Jérémy Legardeur. Il faut dire que c’est très rare de pouvoir mobiliser une équipe de 10 ingénieurs sur un même projet, pendant une journée entière, non-stop. De plus, elles ont compris que nous ne cherchons pas uniquement des défis relatifs aux compétences de l’Estia. Cet aspect nous intéresse tout particulièrement car il ouvre l’horizon de l’école vers de nouveaux acteurs », ajoute l’enseignant-chercheur.
A première vue, les "24h de l’innovation" ressemblent à un jeu pour grands enfants avides de complexité. Atmosphère joyeusement brouillonne de colonie de vacances stimulée, dès l’ouverture de l’événement, par cet appel au calme de Jérémy Legardeur : « On veut un amphi turbulent ! ».
Fruits frais au bar, sodas, pizzas et concerts live dans les coins, siestes à l’arrachée sur un banc en plastique, séance de trampoline dressé sous la voûte vitrée, au cœur du bâtiment. Mais derrière ce premier plan festif, la manifestation affiche de hautes ambitions. Sérieux, rigueur et concentration y règnent en normes.

Temps fort de l’année à l’ Estia , école d’ingénieurs basée dans la Technopôle Izarbel de Bidart (64) , les "24h" ont attiré pas moins de 300 participants, étudiants et professionnels, venus de toute la France et des quatre coins du globe (Mexique, Italie, Angleterre, Espagne, Japon, Canada). « C’est la cinquième édition et franchement, ce n’est plus grand-chose à organiser... On lance la communication sur l’événement et les inscriptions arrivent du monde entier », note avec modestie Jérémy Legardeur.
Ingénieur lui-même, expert en processus de créativité, il a conçu les "24h" à la force du poignet, sans se douter du succès d’estime que sa création allait provoquer.
« La première année, on m’avait dit que ça n’intéresserait personne… ». Plus de 70 défis ont été déposés cette année, 26 d’entre eux ont été sélectionnés. Les équipes candidates pour les relever se sont constituées spontanément à la toute première heure de la manifestation, en fonction des goûts de chacun.
Dans une salle au premier étage du bâtiment, l’équipe auto-baptisée "Funny Museum" débute ses 24h de remue-méninges.

Elle a la charge d’imaginer une solution numérique personnalisée et interactive pour la visite du musée du futur. Le centre de culture scientifique bordelais Cap Sciences est à l’initiative du défi. En une poignée d’heures, une tendance se dessine dans l’esprit des participants : la solution devra « jouer avec les 5 sens », « éviter l’acte de lecture », « créer une ambiance » et « être adaptée à différents publics ».
La liste des critères s’égrène en noir sur le grand tableau blanc. Un leader émerge naturellement qui mène les débats ; c'est une fille. L'équipe en compte 7 et trois garçons. Le dialogue est respectueux, détendu. « Cela fait cinq ans que je voulais participer, témoigne Aline, la quadragénaire du groupe. Ici on échange et on travaille sur des sujets innovants, c’est très ludique. Et puis, à la fin, on livre un résultat », se réjouit-elle.
Adeline travaille dans le conseil en marketing et communication. Elle ne restera pas 24h non-stop, s’accordera une courte nuit de repos, mais portera le résultat final devant le jury des 24h et reviendra l’an prochain, à coup sûr.
« Cap Sciences propose des défis depuis deux ans et compte poursuivre cette expérience très enrichissante. Pour nous, c’est une boîte à idées innovantes qui libère des énergies sur nos problématiques très concrètes », souligne Karine Fritsch, Responsable Pôle communication et marketing du centre de culture scientifique.

« Les 24h de l’innovation constituent une nouvelle occasion de participer à la formation des jeunes du territoire aquitain dans un cadre complètement participatif, décomplexé, sans stress mais avec de l’envie. Cette année, nous avons proposé un sujet dans la continuité de notre travail de recherche et développement sur les dispositifs numériques de visite d’expositions. Notre groupe a réuni des participants aux compétences croisées : technique, architecture et art », explique la jeune femme.
Au terme de 24h de réflexion constructive, ponctuées d’une heure de sommeil dans un sac-de-couchage posé à même le sol, l’équipe Funny Museum a imaginé des lunettes interactives avec lesquelles les visiteurs d’exposition pourraient voir en transparence du contenu interactif ou de la réalité augmentée. Ces lunettes doivent permettre de voir du contenu numérique mais également la réalité en transparence. De multiples utilisations sont envisagés dans les centres culturels : immerger le visiteur dans un paysage ; lui permettre d’accéder à du contenu additionnel ; lui proposer une visite guidée par un guide virtuel.
Contact "24h de l'innovation" : j.legardeur@estia.fr
24 projets présentés au démarrage, 12 sélectionnés à main levée une heure plus tard, 54 heures de brainstorming et un lauréat à l’arrivée.Le Startup week-end Bordeaux , organisé du 20 au 22 mai, a fait cogiter les méninges d’une centaine de jeunes développeurs, informaticiens, entrepreneurs, designers, marketeurs et financiers réunis pour concevoir des services numériques innovants pour le web et les mobiles. Ambiance au deuxième jour de l'événement.
Mots clefsINNOVADAY, à la fois Forum national d'investissement et rendez-vous professionnel de l’innovation...
...
Conférence animée par Cap Sciences . Le numérique fait désormais partie intégran...